Dans cette série de dessins d’horizons, je cherche à retranscrire la poésie des paysages lointains et la ligne de rencontre entre le ciel et la terre. Mon travail repose sur une superposition de matières, où l’encre et le pastel sec s’unissent pour créer une atmosphère unique.
L’encre comme fondation chromatique
Chaque paysage commence par une base à l’encre. Pour cette collection, j’ai sélectionné une palette de couleurs prédéfinie, composée de teintes fondamentales qui structurent la lumière de l’œuvre. Cette première couche me permet de poser les masses, de définir les profondeurs et de créer une base fluide, presque éthérée, que l’on retrouve également dans mes séries sur les nébuleuses et la nature.
Le pastel sec pour l’éclat et la texture
Le véritable dialogue s’installe dans un second temps, lorsque je viens rehausser l’encre avec le pastel sec. Cette technique me permet d’apporter :
- De la vibration : En venant accrocher la lumière sur le grain du papier.
- De la douceur : Grâce aux estompes qui créent des dégradés subtils dans les cieux.
- De l’intensité : En saturant certaines zones pour donner du relief au premier plan.
Une cohérence artistique
Qu’il s’agisse de paysages terrestres ou de paysages célestes (les nébuleuses), ma démarche reste la même : explorer la fluidité et le trait. Cette série de dessins invite à la contemplation, proposant une vision du monde où la couleur devient une émotion et l’horizon une invitation au voyage.










